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Faut-il faire 5/2 ? !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

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Faut-il faire 5/2 ? !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Message par Athanasius le Sam 25 Juil - 6:10

Il m’a été donné d’avoir accès à un document intitulé « Faut-il faire 5/2 ?» . Ce document, rédigé par un professeur de physique en classe de MP* d’une bonne prépa, est relativement drôle pour ceux dont l’accessibilité à Polytechnique est une utopie. Je me permets donc de vous donner quelques extraits de ce document qu’il faut lire avec recul et humour.

— Faut-il faire 5/2 ? —

En MP*, on doit viser les vraies (et rares) Grandes Écoles.

Il y a beaucoup d’écoles d’ingénieurs, regroupées de façon flatteuse sous le vocable générique de Grandes Écoles. En réalité, il y a des grandes Écoles, des moyennes, des petites, et même des toutes petites. Entre ces écoles, la hiérarchie est énorme. Il y a les vrais centraliens (les parisiens) et les autres. Un ancien élève de Centrale Paris se considèrera toujours comme meilleur a priori qu’un ancien élève d’une autre école Centrale, et attendra toujours de celui-ci qu’il fasse ses preuves. Inversement, il considèrera toujours un ancien de Centrale Paris comme son égal, du moins jusqu’à avoir eu la preuve du contraire.

Tout taupin sait qu’il est beaucoup plus difficile d’être premier aux Mines ou à Centrale que de rentrer à Polytechnique. Pourtant, il vaut objectivement mieux rentrer dernier à l’X que premier aux Mines. Et ainsi de suite : il vaut mieux être dernier aux Mines que premier aux Ponts, etc. En clair, plus on sort d’une école prestigieuse, et plus on bénéficiera, sa vie durant, d’un préjugé favorable. Un préjugé favorable ne suffit jamais tout seul, mais c’est très important quand on sait le peu de temps dont on dispose pour faire bonne impression.

Première idée fausse (répandue par les ennemis des Grandes Écoles) : « en France, il est regrettable que l’école dont quelqu’un sort détermine tout son avenir, et que les jeux soient faits à 20 ans» . C’est évidemment faux : il n’existe pas de rente de situation, et tout le monde doit tout le temps faire ses preuves.

Deuxième idée fausse (l’inverse de la précédente) : « l’école n’a que peu d’importance ; très vite, seuls comptent la personnalité et les résultats» . C’est l’idée fausse à la mode, qui fait se précipiter les étudiants dans la première école à laquelle ils sont reçus. En fait le diplôme nous suit toute notre vie professionnelle. Son importance va en décroissant, elle est presque nulle à la fin d’une carrière, mais jamais totalement.

Quelles sont les Grandes Écoles d’ingénieurs ?

Elles sont forcément peu nombreuses (sinon, où serait le prestige ?). Elles sont au moins au nombre de quatre, et au plus sept. Au premier rang, Polytechnique. Au second, les Mines de Paris, les Ponts et Chaussées, et Centrale Paris. Ces quatres écoles, les plus anciennes, tiennent le haut du pavé depuis toujours. Il s’agit d’écoles généralistes, même si leur nom ne l’indique pas toujours. Ensuite viennent des écoles plus spécialisées. Même si ce caractère spécialisé rebute beaucoup d’étudiants, elles demeurent très cotées parce qu’elles sont les meilleures dans leur catégorie. On compte ainsi Supaéro, Télécom Paris, Supélec.

Toutes les autres écoles sont nettement en dessous, parce qu’elles ne peuvent pas prétendre être les meilleures dans leur catégorie. Les Mines de Nancy ou de Saint-Étienne sont des imitations moins prestigieuses des Mines de Paris. Centrale Lyon ou Centrale Lille sont des ersatz de Centrale Paris… A cet égard, il faut se méfier du pseudo-prestige d’écoles qui se veulent généralistes. On attend rarement de débutants qu’ils soient généralistes. Il vaut mieux souvent commencer sa carrière avec un vrai savoir-faire, et élargir ensuite peu à peu son champ de compétence

Le prestige qui s’attache aux plus Grandes Écoles est qu’il couronne quelque chose de difficile. On a pu réussir les Concours avec beaucoup de talent ou de travail, en 3/2, ou encore, avec moins de talent ou de travail, mais de l’opiniâtreté, en 5/2. Seul le résultat compte. Une certitude absolue : personne, jamais, ne s’intéressera à savoir si un X l’a été en 1 ou 2 ans. Et c’est bien normal : pour un objectif élevé, la manière est secondaire. On entre dans les meilleures écoles pour un mélange, en quantité variable, de talent, de sérieux et de ténacité, toutes qualités également appréciées par tous les employeurs.

——

Voilà, je vais arrêter ici pour cet extrait (le document se poursuit sur plusieurs pages). J’espère qu’il vous fera sourire tout autant que cela l’a été pour moi.

Ceci dit, je ne dis pas que faire 5/2 est à exclure… c’est juste que l’on peut faire 5/2 pour des raisons différentes que celle de vouloir décrocher l’X, ou encore qu’un 3/2 ayant Centrale Lyon ne doit pas se sentir obligé de faire 5/2 car ce n’est pas « un vrai centralien» …
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Athanasius
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